Le skywriting, un media écologique

C’est peut être paradoxal mais le skywriting est le media qui a le plus faible impact environnemental par contact créé.
Pour un message générant le même nombre de contacts qu’une pub télé ou radio, le skywriting émet 2 fois moins de CO2 qu’un spot TV de 30 secondes.

  • Pour écrire un message vu par 300 000 personnes, l’avion consomme en moyenne 20kg de carburant,  ce qui produit un rejet de 40 kg de CO2.
  • En comparaison, 300 000 télés fonctionnant pendant 30 secondes à une moyenne de 125 W, consomment environ 312 KWh correspondant à un rejet de 124kg de CO2, soit 3 fois ce que rejette l’avion. Si l’on ajoute les pertes en ligne, estimées d’après EDF à au moins 50 % de la puissance délivrée au consommateur, le rejet total dépasse en réalité les 186 kg de CO2,
    soit 4,6 fois plus que les rejets générés par l’avion.  Sans compter l’impact du tournage du spot…

Et en réalité, il faut souvent plus de 300 000 télés fonctionnant sur la même chaîne aux heures de grande écoute pour rivaliser avec l’impact des messages écrits dans le ciel….
Si l’on raisonne en terme de temps d’audience le skywriting surpasse tout média.  Avec plus de 10 minutes d’ affichage par message en skywriting, l’équivalent de rejet CO2 en télé est juste monstrueux.

Le skywriting a donc bien sa place dans le mix media et contribue à la diversité qui permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans la publicité.

 

Détail des calculs (réalisés sur la base des chiffres d’EDF)

125W x 300 000 télés = une puissance de 37500KW,    soit une consommation pendant 30 secondes égale à 37500 / 3600 x 30 = 312,500 Kwh

Dans l’Europe de l’énergie, la moyenne en rejet de CO2 est de 0,4 kg par KWH généré. La génération de 312 Kwh rejette donc 124 kg de CO2 .